Entreprise : Bousculade aux salons de coiffure, les propriétaires se sont frottés les mains

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Quelques heures avant la fête de Tabaski, les femmes et les jeunes filles de Niamey se sont bousculées dans les salons de coiffure de Niamey pour se faire belles.

 Cette activité commerciale  autrefois une affaire des étrangères, est maintenant de plus en plus pratiquée par les femmes Nigériennes. C’est le cas de madame Messan Rahinatou.

Propriétaire d’un salon de coiffure, cette dame s’est vaillamment investie dans ce secteur il y a déjà 15 ans. Ainsi, elle est accompagnée de 4 stagiaires qui font la coiffure et/ou les tresses africaines.

Les tresses coûtent plus chère que la coiffure, indique Rahinatou. De ce fait, les tresses coûtent au minimum 5000FCFA, par tête dans son salon, tandis que la coiffure va de 500 à 1000 FCFA, précise-t-elle.

Grace à cette activité, Rahinatou arrive à subvenir aux besoins de sa famille, à ses propres besoins et fait face aux charges courantes du salon, notamment le loyer (30.000 FCFA le mois), l’électricité, la collectivité territoriale (70.000 FCFA par an) et le service des impôts.

Durant ces 15 années, elle a formé plusieurs femmes et jeunes filles dont 8 sont devenues propriétaires de salon avec chacune au moins 4 stagiaires. Cette activité est créatrice d’emplois et n’exige pas de formation scolaire.

Le cas de madame Messan Rahinatou doit  interpeller nos jeunes sœurs, de pouvoir entreprendre et exploiter toutes les opportunités qui se présentent dans leurs environnements, afin d’être autonome. Comme le dit un adage « il n’y a pas de sot métier, mais des sottes gens »

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Laouel Chegou

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