Niamey : Une rencontre citoyenne à Hôtel de Ville

Rencontre jeudi 11 janvier, à l’Hôtel de Ville de Niamey entre les responsables de la délégation spéciale de la ville de Niamey et les partenaires sociaux sur « l’engagement citoyen pour la ville de Niamey ».

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la préservation des biens publics et, pour un meilleur engagement citoyen à la gestion et au développement de la ville de Niamey.

Le Président de la délégation spéciale de la ville de Niamey, Moctar Mamoudou a présenté les projets de développement durable mis en œuvre et/ou encours pour la capitale, en présence des leaders religieux et des acteurs influents de la société civile.

Pour atteindre les objectifs, il faut que « nous vous écoutions et ensemble dégager des solutions, pour défendre les valeurs républicaines et sauvegarder les biens publics » a indiqué Moctar Mamoudou, et de faire, dit-il, « de la capitale Niamey, un modèle de ville de référence ».

En effet, « aucune autorité n’éprouve de plaisirs pour vous voir sur les voies publiques » a-t-il paraphrasé. Celle-ci pour évoquer le cas des manifestations violentes sur les voies publiques.

Invité à cette rencontre citoyenne, le procureur de la République, Samna Cheibou a rappelé la responsabilité civile et pénale qu’encours les organisateurs d’une marche en cas de violence, mais aussi les droits et devoirs de ces derniers et de la collectivité territoriale.

Les participants ont félicité la tenue de cette instance d’échange physique et riche d’idées. En plus, les projets encours d’exécutions dans la ville de Niamey, tant dans l’hygiène que dans l’assainissement et l’éclairage publics sont des acquis à protéger, pensent ces participants.

Des propositions ont été suggérées à la délégation spéciale, dont l’amélioration de la communication des autorités communales, la révision de l’arrêté interdisant la marche pendant les jours ouvrables et la mise à la disposition des manifestants des agents de sécurité pour l’encadrement des marches.

«Personne ne peut venir construire nos villes, à par nous» a martelé Nouhou Arzika, acteur de la société civile. Il a également rappelé les piliers du fonctionnement de la République garantis par la constitution, pour justifier le droit à la manifestation. « Cette dernière doit être libre et non violente » a-t-il affirmé.

Chegou LAOUEL (ICM)

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