COP22 : Promesse continue dans l’ébullition climatique !!

La COP 22 est un sommet mondial qui a réuni plusieurs  Chefs d’Etats et de gouvernements, ainsi que des délégations de 196 pays membres de la Convention des Nations Unies sur les Changements Climatiques à Marrakech.

 Pendant cette rencontre, tous les pays se sont mis d’accord sur une proclamation de soutien à l’accord de Paris (COP21).

De par ce sommet, l’économie reste un facteur important. Alors le bilan reste mitigé par l’absence de certains chefs d’Etat Européens et la non adhésion de certains grands pays pollueurs. Ce traité a pour but de limiter le réchauffement climatique à moins de 2?C.

Toutefois, l’Afrique est l’un des continents les plus touchés par le réchauffement climatique. Dans certaines zones, du fait de la hausse de la température, des inondations, de la sècheresse …, les principaux secteurs d’activités tels que l’agriculture, l’élevage et la pèche sont gravement affectés.

 En outre, le secteur de l’énergie est aussi touché par le déficit de la couverture en électricité dans certains pays. Ce qui freine le développement de l’économie et la modernisation des différents secteurs d’activités.

Au regard de ce qui précède, l’Afrique sort de ce sommet moins rassurée. Dans les faits, les avancées sont maigres. Selon  le bilan dressé par la Radio France Internationale (RFI), sur le plan d’investissement,  le continent espérait plus d’argent pour financer des projets d’adaptation qui permettront de pallier certains dommages causés par le changement climatique.

 En outre, le volet agriculture, maillon fort de l’économie africaine, gravement touchée par le réchauffement climatique, n’a pas trouvé de consensus et a été reporté à l’an prochain. Ce qui pourrait engendrer une injustice climatique, car pour paraphraser sa majesté Mohammed VI «  L’Afrique paie un lourd tribut dans l’équation «climat» et représente, sans aucun doute, le Continent le plus pénalisé…. Pourtant, notre Continent n’émet que 4% des gaz à effet de serre». Ainsi le chef d’Etat Marocain a réitéré son engagement dans la lutte contre les changements climatiques à travers la création d’un réseau africain d’expertise climatique, à partir d’un Centre de Compétences en Changements Climatiques basé au Maroc. De plus, la mobilisation des financements est nécessaire, à travers l’encouragement des investissements portés par le fonds souverain et aussi contribue à inclure de nouveaux partenaires publics et privés, et à structurer les mécanismes de gouvernance en matière de développement durable. Ainsi, il incite les pays Africains à ne pas toujours tendre la main vers l’occident.

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