Le bien fondé d’un travail communautaire 

Tout citoyen jouissant d’une bonne santé physique et mentale doit contribuer au développement de son environnement. Au Niger, les activités d’intérêts communautaires sont plus observées dans les zones rurales que dans les milieux urbains. De nos jours, celles-ci tendent à disparaitre même dans les villages.

En effet, les entraides sont les piliers de la fraternité. Cette dernière constitue une base solide pour le développement local. A travers les travaux communautaires, la population participe à l’entretien des biens publics, au maintien de l’environnement et nouent davantage les relations sociales.

En résumé, les travaux communautaires visent à améliorer la situation économique, sociale et culturelle de la communauté, tout en unissant l’effort de la population à ceux des pouvoirs publics.

« La participation au travail communautaire est obligatoire au Rwanda pour toute personne considérée comme apte, homme ou femme, entre 18 et 60 ans, » a-t-on appris sur le site lemonde.fr/Afrique. « Toute absence doit être justifiée par l’envoi d’un SMS ou d’un coup de téléphone à une autorité locale. L’umuganda (pilier de la maison) est inscrit dans la constitution rwandaise et une absence non justifiée peut être sanctionnée par une amende allant de 1 000 à 5 000 francs rwandais (entre 1 et 5 euros). »

Toutefois au Niger, les activités communautaires ont existé sous le régime militaire avec l’organisation dénommée la SAMARIA. Ce regroupement des populations de l’échelle villageoise à celle étatique a fait sa preuve dans les actions de développement communautaire (construction des infrastructures publiques, salubrité, plantation d’arbres etc…).
Aujourd’hui, certains groupes virtuels se mobilisent à travers le développement de réseaux sociaux pour contribuer à assainir certains quartiers de grandes villes et venir en aide aux populations victimes tantôt de catastrophes naturelles, tantôt des attaques de Boko Haram.

L’action sociale d’intérêt collectif devrait impliquer l’ensemble des populations sur leurs conditions de vie au quotidien. Cette participation peut se faire à plusieurs niveaux, mais dans le travail social collectif, c’est la population qui est porteuse et bénéficiaire de l’organisation de son action.

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